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Le courant passe.
Un jour, j’ai pris un couteau à beurre pour sortir mon pain de mon grille-pain. Et j'ai ressenti comment le courant a traversé mon corps, tu sens tous ton corps qui se contracter et tu ne peux plus contrôler ton corps. Heureusement ça dure moins d’une seconde mais bon ça reste désagréable 220 Volts.
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Elle était adorable Suzanne.
Elle était souriante et avait une conversation des plus intéressante. Ancienne professeure de lettres voila qu'elle en oubliait désormais ses mots, la mémoire lui faisait défaut. Elle m'attendait chaque matin, mais tout les jours un peu moins. Je repassais tout les soirs, lui assurant de garder espoir.
Et puis ce jour la, a une heure pas si tardive, je l'ai entendu crier une dernière fois, un simple "j'arrive".
Suzanne n'était plus, j'en garde un souvenir ému.
Suzanne est la première personne que j'ai accompagné durant la fin de sa vie. La part effrayante de cette anecdote n'est pas pour moi son décès, mais la maladie qui lui a grignoté petit a petit sa vie.
? Charlesra.
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Douleurs cyclistes.
J’étais en vélo sur un chemin avec des petits cailloux, ma roue a glissé je suis tombé du vélo (je roulais assez vite proche des 30 km/h). Du coup j’ai eu des coupures assez profondes dans mes genoux, bouchées par les cailloux je ne savais pas trop quoi faire. Je suis rentré chez moi et j’ai soupé, J’avais de l’antiseptique en poudre mais ça continuait à saigner, donc j’ai decidé de me rendre aux urgences. Le médecin m’a regardé et m’a dit ça s’est infecté gravement, faut amputer. Il a pris une bonne heure pour me sortir à vif les cailloux des plaies. Aujourd’hui encore j’ai une grosse cicatrice violette sur mon genoux gauche.
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Rencontre étrange.
J’ai vécu une histoire qui m’a fait froid dans le dos, j’aurais peut-être pu finir assassiné. J’étais dans ma ville natale, et j’étais en train de me promener tranquille à travers un parc proche du centre-ville, puis je m’assois sur un banc. Et là un homme proche de 60 ans me demande comment je vais. C’était surtout gênant car il me touchait la cuisse. Après je m’assois sur une pierre à côté. Et je parle avec lui, et il n’arrête pas avec la cuisse. Il me dit qu'il travaille comme croque mort dans l’hôpital de la ville, en gros il travaille dans la morgue. Du coup je regarde autour de moi en disant que j’ai quelque chose à faire et je suis parti à vive allure.
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PREMIERE RENCONTRE VISUELLE
Cela fait 2 ans que j'ai appris et que j'apprends à communiquer avec des êtres invisibles.
Au début c'était un don très dur à gérer, et au fil du temps j'ai appris à canaliser ce 6eme sens.
Un jour, j'était tranquillement allongé dans mon lit, dans une obscurité presque totale...Je ressentais quelque chose d'étrange... et à ma grande surprise, j'ai vu 2 êtres apparaître devant moi.
Des êtres de couleurs sombres, avec une silhouette qui se déformait dans l'obscurité, et ces êtres avaient des yeux rouges.
Je pense que l'apparence de ces êtres n'a pas d'importance.
Ma première réaction fut tout simplement d'analyser ce phénomène, qui pour d'autres, pourrait être une simple hallucination...
Disons que ce n'était pas ma première expérience, donc je ne suis pas parti en courant, je n'ai pas eu de coup de stress.
Ces êtres avaient décidé d'apparaitre devant moi, à ce moment précis, et avaient peut-être une bonne raison de le faire.
Après analyse, j'en ai déduit que c'était des entités camouflées derrière une apparence un peu flippante.
Ces entités, je pense, ont simplement voulu se montrer à moi, elles n'ont à aucun moment tenté de me faire peur, ou de me faire du mal. Elles étaient devant moi, en train de me faire voir ce qu'elles pouvaient faire à l'oeil humain.
Suite à ça, la même nuit, j'ai donc fait abstraction de cet événement, et voulant dormir, je fermai les yeux...
Des images apparaissaient devant moi, tout en fermant les yeux, je voyais des choses...
Ces êtres aux yeux rouges me transmettaient des images par la pensée...
je peux vous certifier qu'au bout de quelques heures, quand vous avez envie de dormir, cela devient agaçant... :')
C'était très dur de résister à cette envie d'intéragir par la pensée avec eux... c'est comme si ils attiraient mes pensées vers eux. Ils étaient capables de relever n'importe quoi dans mon esprit, comme si un sérum de vérité agissait sur moi.
Avec le temps je me suis séparé de tout ça, je ne cherche pas à pousser l'expérience plus loin.
Il faut savoir garder les pieds sur terre face au surnaturel...
Si un jour vous connaissez ce genre de problème, il faut juste se sentir en confiance, et se sentir protégé.
Le seul moyen pour un être maléfique, de vous faire du mal, c'est de vous faire faire des choses, en commençant par vous faire perdre confiance...
Je me suis toujours senti soudé et solidaire au bon côté, il y aura toujours des gens pour vous aider... ces expériences que j'ai vécues, je n'avais pas honte d'en parler à mes proches, j'ai consulté des spécialistes aussi...
Tout ça peut paraître fantaisiste, et dingue, mais a travers ce petit témoignage, peut-être que certains y verront de la prévention. Je ne suis pas un guerrier, et j'ai surmonté cette épreuve avec classe, en gardant des valeurs saines... restant droit et terre-à-terre.
C'est en restant unis et solidaire que l'on affrontera tout les dangers, en restant stable, et fier que nul ne pourra nous TRANSgresser
Les êtres humains se transmettent leurs savoirs, qui parfois passent par des témoignages et ils continueront de le faire...
Ne vous entêtez pas à croire a mon recit, voyez le de la facon dont vous le voulez..
Allez chercher cette force, qui se cache en vous, la où vous le désirez.
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L’histoire qui va suivre est relatée de manière romancée, telle qu’elle s’est passée dans mes souvenirs. Les détails sont légèrement sublimés, mais sinon, voici ce que j’ai vécu il y a quelques années, pendant mon adolescence…
Quand j’étais plus jeune, un soir, ma mère voulait aller dîner avec des amies à elle. Elle m’a donc laissée seule à la maison, même si elle était un peu inquiète, car ça n’arrivait jamais. Notre maison était un peu paumée dans la campagne et l’habitation la plus proche de nous était à 10km. Il y avait beaucoup d’arbres autour de la maison, parce que pas loin, il y avait une forêt. Depuis la fenêtre de la cuisine, on pouvait en voir l’entrée. L’humidité du soir provoquait souvent un tapis de brume lorsqu’il faisait noir, et ce détail m’effrayait un peu, car ça me rappelait des mauvais souvenirs : Quand enfant, j’allais chercher du bois pour la cheminée au fond du jardin, près de l’entrée de la forêt. J’avais toujours l’impression d’être observée par des yeux (visibles ou invisibles, je ne me souvenais plus, mais est-ce que c’était mon imagination enfantine, à l’époque ?) ou une présence étrange. Bref, ce soir-là donc, je décidai de me caler dans le canapé pour regarder des séries sur mon ordi et manger une pizza ou un truc comme ça. A ma gauche il y avait la cuisine ouverte (celle de laquelle on voit la forêt), en face de moi, la tv et la baie vitrée, dont j’avais tiré les rideaux pour être plus à l’aise et enfin à ma droite les escaliers menant à l’étage. J’étais plutôt à fond dans mon épisode, le PC posé sur mes genoux, les pieds sur la table basse, avec ambiance chill et une seule petite lampe allumée pour faire un peu tamisé. C’est là que j’ai sursauté comme jamais dans ma vie : Une sorte de bruit sur le carreau de la baie vitrée m’avait sortie de ma série. Les rideaux étaient fermés, comme dit plus tôt, donc je ne pouvais pas voir ce qui avait provoqué le bruit. J’attendis un peu, un peu tétanisée, mais l’oreille tendue pour savoir s’il y aurait un autre bruit. Au bout d’une ou deux minutes, plus rien, donc sans trop m’en faire, je me remis au fond du canapé et rappuyer sur la lecture. Mais quelques minutes après, le même bruit recommença. Cette fois, je me levai pour aller voir directement à la fenêtre. Discrètement, je tirai un petit pan de rideau, afin de pouvoir voir sans être vue, on ne sait jamais. Je regardai dans l’obscurité ambiante et le brouillard léger qui parsemait déjà le sol humide, le rendant invisible. Rien. Personne. Enfin si, quelque chose. Je regardai aux pieds de la vitre et y vis deux petits cailloux. S’ils étaient là, c’était bien que quelqu’un les avait lancés sur ma vitre. Mais qui ? J’étais seule, et mes amis habitaient à dix ou quinze kilomètres de là, je les voyais mal faire autant de route pour me faire une mauvaise blague… Je commençai un peu à être effrayée, et ne sachant pas vraiment quoi faire, je me contentai de vérifier que toutes les portes étaient bien verrouillées, puis fis le tour de la maison, de haut en bas, pour être certaine que j’étais bien seule. Alors que je redescendais l’escalier, un bruit similaire aux deux précédents se fit entendre, mais dans la cuisine cette fois. Puis encore une fois, quelques secondes après. Puis silence. Puis encore, et encore, et encore, à me faire pleurer de peur, alors que les bruits s’intensifiaient, comme si les cailloux étaient jetés de plus en plus fort contre les vitres. Je me précipitai vers le canapé où j’avais laissé mon portable, mais en me baissant, de peur que quelqu’un ne me voie depuis la fenêtre de la cuisine. On en fermait jamais les volets car ils étaient à l’extérieur, assez lourds et vieux. Pendant tout ce temps, les cailloux avaient continué à pleuvoir sur le carreau. J’étais étonnée qu’il ne fut pas brisé. Alors que je composai le numéro de ma mère, les cailloux s’arrêtèrent. Pendant que ça sonnait, je m’approchai alors doucement vers la cuisine et sa vitre, toujours baissée. Je risquai un coup d’œil, me redressant légèrement. La brume était épaisse, mais sur l’appui de fenêtre, je pouvais distinguer des cailloux, de tailles différentes. Certains étaient probablement tombés par terre. Pourtant, il n’y avait personne… Je pris une inspiration et regardai vers la sombre forêt. Personne… Mais la sensation de mon enfance refaisait surface : je me sentais observée, mais aussi menacée. Comme si quelque chose de malveillant me voulait du mal.
— Allo ? fit la voix de ma mère. J’avais presque oublié que j’étais en train de l’appeler.
— Allo maman ? Il se passe des trucs trop bizarres là, tu rentres bientôt ? Franchement j’ai trop peur ! débitai-je.
— Allo chérie ? Je t’entends très mal ! Envoie-moi un sms plutôt ok ? Pas d’urgence au moins ?
— Si ! Il faut que tu rentres maintenant !
— Ok tant mieux ma puce, bisous !
Et elle raccrocha. Sérieusement ? Elle m’avait parlé comme si je lui avais dit qu’il n’y avait aucune urgence. Les cailloux recommencèrent alors à pleuvoir sur la vitre, me faisant sursauter et paniquer de nouveau. Je me dépêchai de lui écrire un message pour décrire la situation brièvement, avec urgence. « Impossible de délivrer le message. Appuyer pour réessayer ». Putain, sérieusement… J’appuyais encore et encore mais ce foutu message ne partait pas ! Et ces cailloux qui ne s’arrêtaient pas ! La panique se transforma en colère profonde, ni une ni deux, je me levai, m’emparai d’un couteau de cuisine dans un tiroir, et à gauche de la fenêtre, j’ouvris la porte de la cuisine qui menait dehors. « Putain mais vous êtes qui ? Vous voulez quoi ? Arrêtez avec ces cailloux bordel de merde ! » m’écriai-je dans la nuit noire, en déboulant dehors, le couteau brandi devant moi. Seul mon écho léger me répondit, alors que les cailloux s’étaient arrêtés de pleuvoir. « Si vous n’arrêtez pas je vous trouverai et je vous étriperai ! » menaçai-je, peu sûre de moi. Le silence me pesait, maintenant. Me calmant légèrement, j’avançai doucement vers l’entrée de la forêt, prudemment. « Y’a quelqu’un ? » évidemment personne ne répondit. Un coup de vent frais fit juste bouger les feuilles des arbres et des buissons, me refroidissant le visage. Je crus alors voir des yeux sombres mais rouges, je n’arrivais pas bien à l’expliquer, cligner dans l’obscurité. Ils clignaient mais ne se détachaient pas de moi. Perdant mon courage et ma colère, je décampai alors vers la maison où je refermai la porte à double tour. Je passai le reste de la nuit enfermée dans ma chambre, les rideaux tirés, à prier que le temps passe vite, que le jour se lève rapidement. De ma chambre, j’entendais encore parfois des cailloux atterrir sur les carreaux. A chaque fois, je sursautais, je tremblais, je pleurais. Epuisée, je m’endormis quand même (je n’aurais jamais pensé y arriver). Je me réveillai juste au moment où ma mère fut rentrée. J’avais voulu lui parler de ce qu’il s’était passé, mais elle s’était vite endormie, dans le canapé, et était sûrement un peu bourrée, donc je la laissai dormir. Le lendemain au petit déj’, je lui racontai tout. Bizarrement, elle me crut tout de suite. Elle ne me laissa plus jamais seule à la maison à partir de ce moment, et ne parla plus jamais de cette histoire. Nous nous étions contentés de ramasser les cailloux. Rien de tel ne s’est plus jamais produit depuis. Maintenant, j’habite dans une petite ville, et j’ai des voisins. Je ne mets plus trop les pieds dans des forêts…
Vu que je n’ai pas envie qu’on me prenne pour folle, je préfère rester anonyme.
? Article réalisé par Elfenn
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